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Traitement des entorses de la cheville | Podologie Arena

Contexte Les entorses de la cheville sont associées à des séquelles néfastes à long terme liées à des altérations neuromécaniques. Les adaptations neurologiques survenant dans les premières semaines après la blessure peuvent être responsables d'adaptations à long terme entraînant une modification des schémas de mouvement; cependant, peu d'études ont quantifié les adaptations neuromécaniques et fonctionnelles suite à des entorses aiguës de la cheville.

Objectif Cette étude vise à quantifier l'excitabilité corticale et réflexive suite à une entorse de la cheville avec des modifications fonctionnelles concomitantes.

Étude de cohorte pilote de conception.

Laboratoire universitaire de réglage.

Participants 6 sujets de sexe masculin (âge = 20,8 à 0,8 ans, taille = 181,2 à 3,5 cm, masse corporelle = 84,8 à 9,0 kg) avec des antécédents d'entorse de la cheville récente se sont portés volontaires pour cette enquête.

Interventions Les participants ont été testés à 1, 2, 4 et 8 semaines après la blessure. Au cours de chaque séance, des mesures cliniques du volume de la cheville, de l'équilibre (test d'équilibre en Y) et de l'amplitude des mouvements de la flexion dorsale (fente portante) ont été évaluées. Des capteurs d'électromyographie ont été placés sur le tibial antérieur (TA), le long péronier (PL) et le soléaire (SOL) et l'excitabilité corticale et réflexive a été évaluée bilatéralement en utilisant la stimulation magnétique transcrânienne (TMS) et le réflexe de Hoffmann, respectivement.

Principales mesures des résultats Les courbes stimulus-réponse de TMS ont été utilisées pour déterminer le seuil moteur actif (AMT,% de sortie) et la réponse maximale (MEPmax,% Mmax). Les différences secondaires ont été évaluées à l'aide de statistiques descriptives.

Résultats Des différences de volume de la cheville, d'équilibre et de dorsiflexion ont été observées à la semaine 1 et, à l'exception de la dorsiflexion, n'étaient plus présentes à la semaine 8. Des altérations latérales notables de l'excitabilité corticale ont été notées pour TA AMT et PL et SOL MEPmax. Ces résultats indiquaient une diminution de l'excitabilité TA, mais une augmentation de l'excitabilité PL et SOL à 1 semaine (TAINJ = 33,4? 15,7%, TANON = 27,7? 4,0%; PLINJ = 70,5? 35,1%, PLNON = 45,7? 34,1%; SOLINJ = 10,6? 11,6%, SOLNON = 12,1? 5,1%) mais l'effet inverse 8 semaines après la blessure (TAINJ = 38,8? 2,8%, TANON = 35,6? 12,0%; PLINJ = 35,6? 9,2%, PLNON = 48,7? 9,0%; SOLINJ = 10,5 – 7,2, SOLNON = 8,1 – 5,9%). En général, le réflexe H était légèrement surélevé pour tous les muscles et les points temporels du côté blessé.

Conclusions Des changements dans la fonction neurologique ont été observés parmi cette petite cohorte de participants qui reflètent à la fois des adaptations aiguës et à long terme dues à des blessures. Une analyse plus approfondie est nécessaire pour déterminer comment ces variables pourraient affecter les mesures fonctionnelles.

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